
La révolution poétique
” S’émerveiller pour vibrer la poésie du monde “
La Révolution Poétique : un mouvement pour réapprendre à s’émerveiller
La Révolution Poétique est née d’un constat simple :
dans un monde traversé par l’urgence, la complexité et l’incertitude, nous avons besoin de retrouver des espaces pour respirer, ressentir, nous relier et redonner du sens à ce que nous vivons.
La poésie, ici, n’est pas une forme réservée aux mots ou aux artistes.
Elle est une posture.
Une manière d’habiter le monde avec plus de présence, de sensibilité et de conscience.
La Révolution Poétique propose de remettre l’émerveillement au cœur de nos vies, non comme une échappatoire, mais comme une force de transformation individuelle et collective.
Aquarelle : Zoé Massenot
L’émerveillement de soi à soi
L’émerveillement de soi à soi commence par un geste simple :
s’arrêter un instant et se rencontrer vraiment.
C’est porter un regard neuf sur ce qui vit en nous.
Nos sensations, nos émotions, nos pensées, nos élans créatifs.
Non pas pour les corriger ou les comprendre à tout prix, mais pour les écouter, les accueillir, les laisser exister.
S’émerveiller de soi à soi, c’est reconnaître la richesse de notre monde intérieur.
C’est se laisser surprendre par une respiration plus ample, une intuition qui surgit, une image, un mot, un silence.
C’est redonner de la valeur à ce qui est souvent invisible, mais profondément vivant.
Dans cette exploration, il n’y a rien à réussir.
Il n’y a pas de performance, pas d’objectif à atteindre.
Il y a simplement un espace où l’on peut se déposer, se relier, se faire confiance.
Peu à peu, cette posture transforme notre relation à nous-mêmes.
Elle ouvre plus de douceur, de clarté et de présence.
Elle nous permet de nous sentir à notre place, aligné·e, vivant·e.
L’émerveillement de soi à soi est une porte d’entrée essentielle.
C’est le point de départ d’un chemin plus vaste, où prendre soin de soi devient un acte profondément poétique, et une manière de nourrir le vivant en nous.
Aquarelle : Zoé Massenot
L’émerveillement de soi aux autres
(humains, animaux, végétaux)
L’émerveillement de soi aux autres naît dans la rencontre.
Une rencontre qui ne cherche pas à posséder, expliquer ou contrôler, mais à se laisser toucher.
C’est apprendre à regarder l’autre — humain, animal, végétal — avec une attention nouvelle.
Voir sans juger.
Écouter sans interrompre.
Ressentir sans vouloir saisir.
Dans cette posture, le monde devient un espace de relations vivantes.
Un arbre n’est plus un décor, mais une présence.
Un animal n’est plus un simple observé, mais un être sensible.
Une personne n’est plus un rôle, mais un univers en mouvement.
S’émerveiller de soi aux autres, c’est reconnaître que nous faisons partie d’un même tissu du vivant.
C’est ressentir que chaque interaction, même la plus simple, peut devenir un lieu de reliance et de sens.
Cette exploration ouvre une qualité de lien plus profonde.
Elle nous invite à ralentir, à affiner notre perception, à entrer dans une écoute subtile de ce qui se joue entre nous.
Peu à peu, l’émerveillement transforme notre manière d’être en relation.
Il cultive le respect, la présence, l’attention.
Il nous rappelle que prendre soin de l’autre, du végétal, de l’animal, commence par la manière dont nous les regardons.
Aquarelle : Zoé Massenot
L’émerveillement de soi au cosmos
L’émerveillement de soi au cosmos commence lorsque le regard s’élargit.
Lorsque nous cessons, un instant, de nous penser séparés pour ressentir notre appartenance à un tout plus vaste.
Lever les yeux vers le ciel, contempler le mouvement des étoiles, ressentir le rythme des saisons, la respiration du temps.
Ces expériences simples nous rappellent que nous faisons partie d’une histoire infiniment plus grande que nous.
S’émerveiller du cosmos, ce n’est pas chercher à comprendre l’univers, mais se laisser traverser par sa présence.
C’est accueillir le mystère, l’immensité, l’invisible.
C’est sentir que quelque chose en nous s’ouvre, se dilate, se relie.
Dans cette dimension, le temps change de texture.
Il devient circulaire, vivant, expansif.
Nos préoccupations se déposent, notre cœur s’ouvre, notre place s’éclaire autrement.
L’émerveillement de soi au cosmos nous invite à retrouver une humilité joyeuse.
À ressentir que nous sommes à la fois minuscules et profondément reliés.
À reconnaître que le vivant nous dépasse, tout en nous traversant.
Cette posture nourrit une paix intérieure et une confiance nouvelle.
Elle nous aide à avancer avec plus de sens, de douceur et de responsabilité envers le monde que nous habitons.
Aquarelle : Zoé Massenot